Tombée .2dans

Faut quand même que je vous parle de mon .2. Parce qu’on tease, on tease, et puis après : rien.

La bonne nouvelle, c’est que j’ai aussi réussi à caser mes fesses dans le jean. La mauvaise, c’est qu’à force de me contorsionner pour en faire une photo, je me suis fait un tour de rein.

Bref, bref, bref !

Ben… c’était. Trop. Bien.

J’ai échoué à tourner les pages d’un geste aussi élégant que Jaja, mais repoussé, d’un geste élégant cette fois, J.C. qui s’apprêtait à me dire : « mais tu vas t’arracher les yeux ! » Puis, nonchalamment, si si, couchée sur le côté, la tête dans l’oreiller, j’ai commencé la lecture et…

… me suis profondément endormie.

Pas grave, on recommence.

J’ai commencé la lecture. Et découvert que ce format était absolument confortable. J’ai pu le tenir gracieusement, car la grâce est importante, d’une seule main, sans avoir besoin de concentrer toutes mes forces dans mon poignet ou de piquer l’oreiller de J.C. pour poser le bouquin dessus et soulager ma pooooôvre articulation. Je me suis un peu énervée, mais pas trop, sur le papier bible qui fait souvent tourner deux ou trois pages à la fois grrrrrrrrrr. Me suis rendue compte qu’assez rapidement, le .2 est capable de rester ouvert tout seul si l’on le pose sur une table et si on lui parle gentiment, chose qui n’arrive normalement qu’au milieu des plus lourds pavés – ceux qui font mal au poignet ou qui requièrent les deux mains.

J’ai pu l’exhiber à tout va et en rabattre les oreilles de qui voulait l’entendre. N’ai pas éprouvé de difficulté particulière liée à la taille de la typo, même si je suis convaincue qu’elle exclut une partie de la population. Je l’ai emporté partout avec moi. Dans n’importe quel sac. J’ai bien dit : « dans n’importe quel sac ». Il n’est pas trop abîmé, vive la couverture cartonnée.

Enfin, La cinquième femme est un très bon thriller, ce qui n’a évidemment rien enlevé au charme du .2.

A la première occasion, je lui ai acheté un petit copain. Notez que le .2 provoque une rechute de collectionnite aïgue.

Les Chutes, de Joyce Carol Oates, chaudement recommandées par Fabrice, qui me sont tombées (Les Chutes, tombées, mouahahahah) sous la main alors que j’achetais des Monsieur-Madame. Oui, il m’arrive aussi d’avoir besoin de lectures plus légères.

Cette fois, j’ai préféré ne pas écouter le libraire quand il m’a annoncé le prix.

6 Comments so far

  1. MalySlimak, 17 juin, 2011

    Il va falloir que j’essaie alors ?

  2. daisy, 18 juin, 2011

    je viens de découvrir ce nouveau format et j’ai trouvé le concept génial surtout le fait de pouvoir le laisser ouvert sur une table.
    merci pour ta note et ton blog que je viens de découvrir avec grand plaisir!

  3. Anne-Laure, 20 juin, 2011

    @ MalySlimak : oui oui oui.
    @ daisy : génial en effet de pouvoir abandonner là sa lecture sans plus de cérémonie. Mais, est-ce bien toi qui lisait Rosa Candida ?

  4. jibi29, 22 février, 2012

    j’adoooooore aussi les « .2″… et suis totalement d’accord avec toi sur le côté « collection » !

    moi qui n’avait jamais lu de bouquin policier… j’ai découvert, grâce au « .2″ un nouvel univers…
    … et puis je trouve tellement agréable ce format, ce papier, cette simplicité d’utilisation, et le fait qu’il se glisse partout que je suis enthousiaste à l’idée d’acheter de nouveaux « .2″, alors je consulte régulièrement le catalogue des nouvelles publications, et frétille chaque fois que je croise l’un de leurs présentoirs, au cas où l’un d’entre eux aurait envie de sauter dans mon sac !!

  5. jibi29, 22 février, 2012

    au fait, rien de grave pour les « monsieur-madame »… il m’arrive aussi d’en rachèter de temps en temps… un bon vent de nostalgie m’emporte alors et me permets de me remémorer de jolis souvenirs d’enfants ! et puis, j’ai toujours le même plaisir à découvrir de nouveaux personnages !! certes, un peu enfantines ces histoires… mais un peu de simplicité, parfois, ça repose !!

  6. Anne-Laure, 23 février, 2012

    @ jibi29 : Avec le recul, je trouve toujours le format aussi confortable, mais je trouve que les illustrations de couverture manquent de délicatesse ou de légèreté. Enfin, je continue d’être frustrée par le peu de titres disponible, mais patience, patience…
    Les monsieurs-madame étaient pour mon fils, mais j’avoue que j’éprouve beaucoup de plaisir à partager ces lectures de mon enfance avec lui.

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