Mademoiselle trompe le blues
Pour ne pas sombrer dans une déprime post-New Yorkum, j’ai lu ça.
Ça m’a fait remarcher dans mes pas.
Et c’était rocambolesque à souhait, ce qui était parfait pour meubler l’insomnie.
Les Voleurs de Manhattan, Adam Langer,
Traduit de l’américain par Laura Derajinski
Gallmeister, coll. Americana, 2011



