Archive for the 'Critiques chroniques' Categorie


La Dolce Vita 0

Il a bien fallu que j’explique à J.-C. pourquoi je ne fermais pas les yeux de la nuit dans cette grande masseria.

C’est que je suis une grosse peureuse complètement urbanisée – je ne le dit qu’à vous, mais une nuit, j’ai dû dormir avec un peu de lumière, car il faisait noir noir noir et que je n’en n’ai plus l’habitude.

C’est aussi que je lisais La Douceur de la vie. Et qu’effectivement, c’est plus qu’un polar.

Alors, je lui ai raconté.

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Manhattan cowboy 0

Quand j’ai acheté Les Voleurs de Manhattan, j’étais surtout impatiente de lire un nouveau titre de la collection Americana de Gallmeister. J’avais tant aimé Totally Killer que j’espérais en retrouver l’esprit dans ce roman d’Adam Langer.

Quand je l’ai ouvert la première fois, je l’ai refermé aussitôt après avoir lu quelques lignes.

Je le sentais pas.

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Mademoiselle trompe le blues 0

Pour ne pas sombrer dans une déprime post-New Yorkum, j’ai lu ça.

Ça m’a fait remarcher dans mes pas.

Et c’était rocambolesque à souhait, ce qui était parfait pour meubler l’insomnie.

Les Voleurs de Manhattan, Adam Langer,
Traduit de l’américain par Laura Derajinski
Gallmeister, coll. Americana, 2011

Bonjour paresse 0

Je vous avais dit que je reviendrais vite.

Mais tout est relatif.

J’ai la tête je ne sais pas où, mais surtout ailleurs. Pourtant, je dévore à belles dents les livres que j’ai en stock et j’ai une furieuse envie de partager mes impressions avec vous. Mais je ne prends pas le temps.

Ça viendra.
D’ailleurs, c’est finalement venu.

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Long week-end 0

Ce week-end n’a pas été long pour moi. Mais quand je me suis réveillée dimanche matin à Grenoble, la flaque de soleil – une fois n’est pas coutume – qui éclaboussait le canapé du salon m’a paru être le décor idéal pour ce bijou de roman.

Je reviendrai plus tard pour vous en parler.

Bécots !

Esprit, es-tu là ? 3

Quand j’ai croisé V. à la sortie du métro, je lui ai dit :

- tu sais, je pensais justement à toi, car j’étais plongée dans Les Revenants et vraiment… j’aime bien…
- ah oui, mais tu sais, ce week-end, j’ai trié plein de magazines, et j’ai vu que les critiques en disent vraiment du bien… comme si celui-là avait quelque chose de plus.

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Chansons pour la fille du boucher 0

« Ayant passé sa vie non seulement à écrire mais à lire de la littérature yiddish, Malpesh semble avoir raconté son existence comme s’il avait vécu dans le monde fictionnel plutôt que factuel de sa propre communauté. Il ne s’agit pas de dire qu’il a inventé des détails de son existence, mais de suggérer qu’il vivait dans un monde façonné par les livres plutôt que par la réalité de son environnement ».

A méditer.

Chansons pour la fille du boucher, Peter Manseau
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Antoine Cazé
Christian Bourgois Editeur

It’s complicated 7

A l’origine, et bien que Lucile fût très jolie sur la couverture, je n’avais pas très envie de lire Rien ne s’oppose à la nuit. Sans doute était-il trop exposé dans les médias. Et, puriste, j’avais envie, quitte à découvrir cet auteur, de lire No et moi en premier.

Que voulez-vous, j’aime bien que les choses soient en ordre.

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Rien ne s’oppose à la nuit 4

« C’est elle, c’est Lucile », m’a dit B. en me montrant la photo de couverture de ce roman.

« Lucile toujours  s’installait sur le même banc, un peu à l’écart, mais suffisamment proche du point stratégique que constituaient les trapèzes et les balançoires, idéal pour une vision d’ensemble. Parfois elle acceptait de jouer avec les autres, parfois elle restait là, à trier dans sa tête, expliquait-elle, mais elle ne précisait jamais quoi, ou seulement d’un geste vague désignait l’alentour ».

Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan
JC Lattès, 2011

Ta mère en slip 5

Les époux Ransome sont terriblement choqués de découvrir un beau soir qu’ils ont été cambriolés. Et pas qu’un peu. Je peux vous dire que mes trois cambriolages n’étaient pas grand’chose comparé au déstockage total de leur appartement.

Plus rien. Plus rien. Plus rien. « (…) les cambrioleurs avaient poussé la conscience professionnelle jusqu’à emporter le rouleau de papier hygiénique ainsi que son support ». Chez nous ils n’avaient pas été jusque là, mais quand même, se faire vider une bouteille de parfum et piquer son mascara ainsi que sa lessive, en plus des bijoux de famille – les vrais, hein – ça fait bizarre j’vous jure.

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