La Dolce Vita 0
Il a bien fallu que j’explique à J.-C. pourquoi je ne fermais pas les yeux de la nuit dans cette grande masseria.
C’est que je suis une grosse peureuse complètement urbanisée – je ne le dit qu’à vous, mais une nuit, j’ai dû dormir avec un peu de lumière, car il faisait noir noir noir et que je n’en n’ai plus l’habitude.
C’est aussi que je lisais La Douceur de la vie. Et qu’effectivement, c’est plus qu’un polar.
Alors, je lui ai raconté.



