Mon premier… 10
Ça fait longtemps que je veux inaugurer la partie « street reading » de ce blog. Mais elle implique que j’aborde un peu n’importe où des gens qui sont en train de lire…
Et je n’ose pas.
Ça fait longtemps que je veux inaugurer la partie « street reading » de ce blog. Mais elle implique que j’aborde un peu n’importe où des gens qui sont en train de lire…
Et je n’ose pas.
J’avais donc fourré L’Attrape-cœurs dans mon sac. Le roman dont j’ai toujours entendu parler sans jamais m’y intéresser.
Naissance d’un pont, à part que l’auteur – non, je ne mettrai pas de « e », je veux pas – s’appelle Maylis sans tréma, n’avait à priori pas grand’chose pour me plaire. Un roman sur le BTP ? Nan mais oh.
Sauf que.
Otite, sinusite, laryngite, rhinite, conjonctivite et tout un tas de trucs en -ite. Autant dire lapin myxomateux ayant en plus chopé une mononucléose.
J’ai rencontré Michel Marini peu après Noël. Il avait 12 ans. Il traînait dans l’arrière-salle d’un bistrot tenu par un couple d’Auvergnats avenue Denfert-Rochereau.